Presse Exposition temporaire

Un monde à guérir

160 ans de photographies à travers les collections de la Croix-Rouge

Du 16 novembre 2021 au 24 avril 2022

Omniprésente dans l’actualité, l’image humanitaire est entrée dans notre quotidien il y a plus d’un siècle. Elle nous paraît souvent immédiate et univoque. La photographie cadre une scène et en offre une interprétation. Nous croyons tout comprendre d’un évènement sans même penser au hors-champ. Or la réalité du terrain est toujours plus complexe que sa représentation, qui est forcément fragmentaire.

L’exposition est coproduite en partenariat avec les Rencontres de la photographie d’Arles, où elle sera présentée en 2022. Elle est tirée des collections du Comité international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (CICR), du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (MICR) et de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).

 


TO HEAL A WORLD

160 Years of Photography from the Collections of the Red Cross

from November 16 2021 to April 24 2022

Humanitarian images entered our lives over a century ago and are now a regular feature in the news. Such images often convey a sense of immediacy and certainty, setting a scene that allows for only one interpretation. We think we fully understand the event in question without considering what might lie just outside the frame. But the reality on the ground is always more complex that its representation, which is by nature incomplete.

The exhibition is a joint production by the International Red Cross and Red Crescent Museum and the Rencontres d’Arles where it will be presented in 2022. The works presented are from the collections of the International Committee of the Red Cross (ICRC), the International Red Cross and Red Crescent Museum (MICR) and the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC).

Présentation de l’exposition temporaire Un monde à guérir par Nathalie Herschdorfer, commissaire de l’exposition. A découvrir sur Youtube ( Transcription FR| EN)

Présentation de l’exposition temporaire Un monde à guérir par Pascal Hufschmid, Directeur du musée et directeur du projet. A découvrir prochainement sur Youtube (Transcription FR | EN)

 


Communiqué de presse

FR Communiqué de presse : Word | PDF

EN Press release: Word| PDF

DE Medienmitteilung: Word | PDF


 

PRÉSENTATION DES PRÉMICES AUX RENCONTRES D’ARLES 2021

Vidéo en français

 


COMMISSARIAT

 

Nathalie Herschdorfer (1972, Suisse) est commissaire d’exposition et historienne de la photographie. Elle dirige le Musée des beaux-arts du Locle en Suisse (mbal.ch) où elle a exposé de nombreux photographes, notamment Henri Cartier-Bresson, Noémie Goudal, Todd Hido, Alex Prager, Viviane Sassen et Hiroshi Sugimoto. Elle enseigne la photographie et est l’autrice de plusieurs ouvrages, parmi lesquels CORPS PhotographieMountains by Magnum PhotographersLe dictionnaire de la photographie, Jours d’après : Quand les photographes reviennent sur les lieux du drame et Papier glacé : un siècle de photographie de mode chez Condé Nast – une exposition produite par FEP (fep-photo.org) et qui a circulé dans 15 pays.


Nathalie Herschdorfer (b.1972, Switzerland) is a curator and art historian specializing in the history of photography. She is Director of the Museum of Fine Arts Le Locle, Switzerland (mbal.ch), where she has organized many important photography shows including Henri Cartier-Bresson, Noémie Goudal, Todd Hido, Alex Prager, Viviane Sassen and Hiroshi Sugimoto. She teaches photography and is the author of several books: Body: The Photography BookMountains by Magnum Photographers, The Thames & Hudson Dictionary of PhotographyAfterwards: Contemporary Photography Confronting the Past, and Coming into Fashion: A Century of Photography at Condé Nast – an exhibition produced by FEP (fep-photo.org) and shown in 15 countries.

 


Comité scientifique

 

Pour la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Grant Mitchell et Sarah-Joy Maddeaux

Pour le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Daniel Palmieri, Brigitte Troyon Borgeaud, Damian Gonzalez Dominguez, Marina Meier et Sabine Haberler Kreis

Davide Rodogno, Institut de hautes études internationales et du développement, Genève

Valérie Gorin, Centre d’études humanitaires, Genève


For the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), Grant Mitchell and Sarah-Joy Maddeaux

For the International Committee of the Red Cross (ICRC), Daniel Palmieri, Brigitte Troyon Borgeaud, Damian Gonzalez Dominguez, Marina Meier and Sabine Haberler Kreis

Davide Rodogno, Graduate Institute of International and Development Studies, Geneva

Valérie Gorin, Geneva Centre of Humanitarian Studies


Scénographie

Kläfiger muséographie est un atelier de création d’expositions et d’environnements de médiation. Spécialiste dans l’élaboration visuelle tridimensionnelle et les interactions dans l’espace, l’atelier se focalise sur la concrétisation d’idées et de faire entrer en lien avec les publics.


Kläfiger museography is a studio for creating exhibitions and mediating environments. Specializing in three-dimensional visual development and interactions in space, the studio focuses on bringing ideas to life and connecting with audiences.


Identité visuelle

Notter+Vigne est un atelier de graphisme spécialisé dans les domaines de la promotion culturelle, de l’édition et de la communication institutionnelle. Fondé par Julien Notter et Sébastien Vigne et basé à Lausanne.


Notter + Vigne is a graphic design agency specializing in the fields of cultural promotion, publishing and institutional communication. Founded by Julien Notter and Sébastien Vigne and based in Lausanne.


L’EXPOSITION EN CHIFFRES

  • plus de 600 photographies
  • 200 photographes 
  • 4 collections
  • 13 agences
  • 18 sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge

  • more than 600 photographs 
  • 200 photographers 
  • 4 collections
  • 13 agencies
  • 18 Red Cross and Red Crescent national societies

Parcours de l’exposition

Introduction

Depuis 160 ans, l’action humanitaire est accompagnée d’images. Dès la création du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en 1863, la photographie, une invention alors récente (1839), sert à montrer la réalité du terrain et la vérité des drames qui s’y jouent.

Un monde à guérir lève le voile sur les vastes collections photographiques du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Elles réunissent des images publiques, conçues pour communiquer l’urgence, et des images confidentielles, destinées aux usages internes.

Les photographes célèbres, notamment de l’agence Magnum, y côtoient de nombreux∙ses auteur∙rice∙s anonymes. Leurs photographies sont pensées pour attirer l’attention et mobiliser nos émotions en révélant le martyre d’innocent∙e∙s : réfugié∙e∙s, prisonnier∙ère∙s de guerre, populations en détresse…

En parcourant un patrimoine photographique exceptionnel, Un monde à guérir nous interroge sur notre manière de regarder l’image humanitaire, d’hier et d’aujourd’hui.


Mobiliser

Inventée en 1839, la photographie est un outil très rapidement associé à l’action humanitaire. De fait, la Croix-Rouge produit et conserve des photographies depuis sa création en 1863.

Il y a 150 ans, il fallait avoir de solides connaissances en optique et en chimie et ne pas craindre de transporter un lourd équipement photographique alors difficile à manier. À la fin du XIXe siècle, elle devient reproductible, moins coûteuse et s’impose comme un puissant outil de communication. Ces évolutions auront un impact direct sur la Croix-Rouge dans sa capacité à lever des fonds en faveur de ses actions et à mobiliser.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, une communication visuelle autour de l’Afrique subsaharienne se développe largement, se résumant à une image de souffrance du corps noir. Les collaborateur∙rice∙s de la Croix-Rouge se mobilisent pour prodiguer une aide médicale d’urgence et fournir protection aux personnes en détresse. L’image se concentre d’abord sur la figure des humanitaires puis déplace le regard sur les victimes avec une iconographie de la souffrance qui s’adresse à l’Occident blanc, lequel observe les personnes en détresse comme un tout homogène.

Pour la Croix-Rouge, la photographie sert donc surtout à mobiliser.


Montrer

La photographie humanitaire, plus qu’elle ne montre des lieux, se concentre sur les acteur∙rice∙s d’un récit. Il y a, d’un côté, les bienfaiteur∙rice∙s, – les héros et héroïnes –, et de l’autre, les victimes – des personnes innocentes qui se battent contre les catastrophes ou la souffrance infligée par la guerre.

Les récits humanitaires se racontent à travers ces protagonistes récurrent∙e∙s et bien défini∙e∙s : le médecin ou le délégué, généralement un homme blanc, est accompagné de l’infirmière, toujours réconfortante.

Les figures héroïques sont face à une masse de visages anonymes, des personnes groupées dans l’attente de recevoir des soins, de la protection et des vivres. Les victimes sont en transit. Les images montrent une aide humanitaire qui œuvre partout dans le monde et qui se veut rassurante.

La photographie est là pour sensibiliser, alerter et montrer.


Témoigner

Alors que la photographie humanitaire se concentre sur la figure du héros et de la victime, un∙e troisième protagoniste est présent∙e : le∙la photographe. En dirigeant son objectif sur les interventions humanitaires, il∙elle documente le cœur de l’action et informe sur les réalités du terrain.

En plus d’offrir une documentation, il s’agit de montrer les gestes et les actions qui sauvent. Ces images génèrent chez le public des sentiments de compassion. Comment rester impassible face aux crises dans lesquelles se trouvent les victimes ?

À partir des années 1960, le CICR fait appel à des photographes professionnel∙le∙s, au détriment de la production d’images d’amateur par le personnel de terrain. Au cours des 70 dernières années, l’agence Magnum Photos collabore étroitement avec le CICR sur tous les continents. Les plus grands noms de la photographie ont pris des images pour la Croix-Rouge : Robert Capa, Werner Bischof, Henri Cartier-Bresson…

Les générations qui suivent contribueront de façon tout aussi remarquable au grand récit du XXe siècle. Parmi eux, citons Sebastião Salgado, James Nachtwey ou Ron Haviv. En passant des commandes à de nombreux∙ses photographes professionnel∙le∙s, la Croix-Rouge comprend que toutes les images ne se valent pas. Les images doivent exprimer les valeurs humanitaires, montrer précisément les actions et surtout représenter tous∙tes les protagonistes dans la dignité.

Les photographes informent et communiquent. Leurs images servent à témoigner.

 


Réévaluer

Alors même que le médium photographique a longtemps été perçu comme fiable et objectif, l’image accompagne toujours un discours. Elle est utile : elle met en relation Genève et le terrain, mais aussi les donateur∙rice∙s et les personnes affectées.

Or la lecture d’une image est toujours le résultat d’un processus instable. Notre regard et celui du∙de la photographe ne sont jamais neutres. Ils représentent un point de vue et sont influencés par une réalité sociale, politique et culturelle. Ce que l’image donne à voir n’est jamais une représentation factuelle de la vérité.

Peut-on encore affirmer aujourd’hui qu’une seule image vaut 1000 mots ?

Différent∙e∙s expert∙e∙s partagent ici leur analyse d’images qui semblent univoques, de prime abord. Leur relecture met en lumière toute la complexité des images elles-mêmes et du travail humanitaire qu’elles tentent de représenter.

Le photographe Alexis Cordesse a collecté pendant trois ans en France, en Allemagne et en Turquie, les images personnelles de femmes et d’hommes qui ont fui la Syrie.

Images de fêtes, de balades et de découvertes. Elles ont été prises en Syrie pendant les années de conflit, comme beaucoup d’autres images dans les collections de la Croix-Rouge. À une immense différence près : le point de vue et l’hors-champ ne sont pas les mêmes.


Diffuser

Au XXIe siècle, la production d’images ne cesse de croître. Le phénomène s’est même amplifié ces quinze dernières années : 3 milliards d’images s’échangeraient chaque jour sur Internet. Les archives photographiques de la Croix-Rouge s’enrichissent, tous les ans, de milliers d’images numériques aux côtés des tirages, négatifs, plaques de verre, diapositives, affiches, cartes postales et autres publications.

Alors que la photographie amateur avait été délaissée par le CICR à partir des années 1960, l’usage intensif des smartphones change la donne tout en posant de nouveaux défis. Sur le terrain complexe des opérations, prendre et diffuser une image peut mettre en danger la sécurité des travailleur·se·s humanitaires et leur mission.

Près de deux siècles après son invention, la photographie continue de produire le récit visuel de la Croix-Rouge. La période n’a même jamais été aussi féconde en termes de production et de diffusion.


Exhibition Itinerary

 

Introduction

Humanitarian action has been represented in photographs for nearly 160 years. Ever since the International Committee of the Red Cross (ICRC) was founded in 1863, photography – invented only a few decades earlier, in 1839 – has served to document the situation on the ground and reveal the human dramas that unfold there.

To Heal a World lifts the veil on the vast photography collections held by the International Red Cross and Red Crescent Movement. The collections include both public images intended for mass communication and confidential ones for internal use.

Big names from the prestigious Magnum Photos agency can be found alongside countless anonymous photo-takers. All aim to draw attention and spark emotion by revealing the suffering of the innocent: refugees, prisoners of war and other people in distress.

By guiding us through a unique historical collection, To Heal a World encourages us to reflect on how we perceive humanitarian imagery – both past and present.


Rallying

Photography began to be used for humanitarian action soon after the medium was invented in 1839. Red Cross organizations have produced and conserved photographs since the Movement’s founding in 1863.

150 years ago, field photographers had to have a firm knowledge of chemistry and optics and be willing to transport heavy, cumbersome equipment. Near the end of the 19th century, photography became cheaper, faster and accessible to amateurs without any knowledge of science, making it a powerful tool for mass communication. This shift gave an immediate boost to the Red Cross’s ability to raise funds and rally support.

Starting in the mid-20th century, the humanitarian crisis in sub-Saharan Africa began to draw global attention, which crystallized around the image of suffering dark-skinned bodies. Red Cross aid workers rallied to provide shelter, protection and emergency medical care to people in need. The images originally focused on humanitarian workers, before shifting to the victims. This iconography of suffering was addressed to a white Western audience accustomed to viewing people in distress as a homogenous bloc.

For the Red Cross, photography has always served as a tool for rallying support.


Showing

Humanitarian imagery focuses on people more than place. It tells a story with familiar roles: there are the benefactors, serving as heroes and heroines, and the victims, innocent people struggling in the face of natural disasters or suffering the ravages of war.

The humanitarian story is told through its recurring and clearly defined protagonists: the doctor or delegate, usually a white man, accompanied by the ever-comforting nurse.

These heroic characters are faced with a mass of anonymous faces, people awaiting food, care and protection. The victims are always in transit. The images depict a global humanitarian effort that aims to be seen as reassuring.

Photography shows us, informs us and alerts us.


Bearing witness

In addition to the hero and the victim, there is a third key figure in humanitarian imagery: the person behind the camera. Photographers document humanitarian action and keep the public informed about the situation on the ground.

Not only must humanitarian photographers document a crisis, they must also depict the action taken to save lives. The resulting images aim to inspire compassion – the viewer cannot help but be moved by the dire circumstances in which the subjects find themselves.

In the 1960s, the ICRC began to hire professional photographers rather than rely on the amateur efforts of its field staff. For the past 70 years, the Magnum Photos agency has produced images for the ICRC all around the world. The biggest names in the history of photojournalism all worked for the Red Cross: Robert Capa, Werner Bischof and Henri Cartier-Bresson, to name just a few.

The next generation of photographers – including Sebastião Salgado, James Nachtwey and Ron Haviv – have made an equally remarkable contribution to the humanitarian narrative of the 20th century. The experience of working with a diverse range of professional photographers has made it clear what makes a good Red Cross photograph: the image must express the Movement’s values, document the action taken with precision and – most importantly – treat its subjects with dignity.

Photographers inform and communicate. Their work is an act of bearing witness.


Reassessing

Photography has long been seen as objective and reliable, but all images are part of a broader discourse. They are used not only to link Geneva and the field, but also donors and beneficiaries.

Interpretations of a given image are also fluid. Our gaze and that of the photographer are never neutral, and every individual point of view is influenced by the social, political and cultural context. What they show us is never a purely factual representation of reality.

Is it still true that a picture is worth a thousand words?

Here, various experts provide an analysis of images that, at first glance, appear to allow for only one interpretation. Reassessing what the images actually show reveals just how complex they – and the humanitarian work they depict – truly are.

Photographer Alexis Cordesse spent three years in France, Germany and Turkey collecting the personal photos of women and men who had fled the civil war in Syria.

The scenes are familiar – parties, outings, life experiences. All photographs were taken in Syria during the years of armed conflict, just like many of the images in the Red Cross collection. But there are two crucial differences: who is behind the camera, and what lies outside the frame.


Sharing

In the 21st century, images are being generated faster than ever. The pace has only increased over the past 15 years, with three billion images exchanged over the internet each day. Every year, thousands of digital images join the prints, negatives, glass plates, slides, posters, postcards and other documents held in the Red Cross photo archives.

The ICRC stopped using amateur photographs in the 1960s, but the rise of smartphones presents a new set of challenges. In a complex crisis environment, taking and sharing a photo can endanger humanitarian workers and jeopardize their objectives.

Nearly two centuries after its invention, photography continues to play a crucial role in telling the humanitarian story. It has never been easier to create and share images.


Co-production

Partenaires officiels

                 

 

Partenaires scientifiques et culturels

       

 


Relations presse |
Media contact

North Communication

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Tel. +41 79 576 25 67
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LES ŒUVRES

Anonyme, Les 1200 collaborateurs volontaires de l’Agence des prisonniers de guerre, Musée Rath, Genève, Suisse, 1917-1918 – © CICR
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Auguste Bauernheinz, Internés français blessés de l’armée de Bourbaki, guerre franco-prussienne, Lausanne, Suisse, 1871 – Archives CICR (DR)
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Frédéric Boissonnas, Portrait de Coralie Cahen, ambulancière, première femme de la Croix-Rouge française décorée de la Légion d'honneur, 1870 – Courtesy of CICR & Ville de Genève
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Anonyme, Équipe d’ambulanciers de la Croix-Rouge, Sumatra, Indonésie, 1873 – Archives MICR (DR)
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Anonyme, Auxiliaires « juniors » de la Croix-Rouge, guerre hispano-américaine, 1898 – Archives CICR (DR)
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Anonyme, Guerre franco-prussienne, internés de l’armée de Bourbaki, Lausanne, Suisse, 1870-1871 – Archives CICR (DR)
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Anonyme, Exercices antigaz, Europe, 1933 – Archives CICR (DR)
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Anonyme, Guerre sino-japonaise, population fuyant les bombardements, Shanghai, Chine, 1937 – © CICR
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Anonyme, Service transports camions (S.T.C.), entrepôt du CICR, 1944 – © CICR
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Anonyme, Rapatriement de prisonniers de guerre égyptiens lors de la guerre civile au Yémen, sous les auspices du CICR, 1965 – © CICR
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Aimé Jolliet, Croix-Rouge au Malawi, 1970 – © CICR. Courtesy MICR
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J. M. Gourstikker, Arrivée de boat people, Malaisie, 1979 – FICR
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Alan Meier, Manifestation de femmes membres de la famille de détenus, Gaza, 2005 – © CICR
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Boris Heger, Site de distribution de nourriture, Abata, Soudan, 2006 – © CICR
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Cecilia Goin, Retrouvailles entre deux frères, après plus de vingt ans de séparation, Sinnar, Soudan, 2007 – © CICR
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Eric Quintero, Haïti, 2010, Archives – FICR
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Jonathan Pease, Philippines, 2012 – © CICR
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Kathryn Cook-Pellegrin, Niger, 2016 – © CICR
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Gabriel Ndukwe, Enfant jouant avec son animal de compagnie, Prison Waterfront, Port Harcourt, Nigeria, 2017 – © CICR
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Sana Tarabishi, Alep, Syrie, 2017 – © CICR
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Stylianos Papardelas, Grèce, 2019 – © CICR
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Charbel Barakat, Liban, 2020 – © CICR
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Affiches Un monde à guérir – © Notter + Vigne
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